Au 1er août 2026, l’Office Français de la Biodiversité (OFB) a confirmé une dégradation record de l’assec cours d’eau en France, avec 1 373 petits cours d’eau touchés par des ruptures d’écoulement ou des assecs. Cette situation, qui concerne 43 % des stations surveillées, est présentée comme la plus critique jamais observée à cette période depuis 2012.
Assec cours d’eau : un constat alarmant de l’OFB au 1er août 2026
L’Office Français de la Biodiversité (OFB) a rendu public un constat préoccupant concernant l’état des petits cours d’eau en France. Au 1er août 2026, l’organisme a confirmé une dégradation record des écoulements, avec un nombre significatif de cours d’eau affectés par des ruptures d’écoulement ou des assecs. Ce phénomène représente une augmentation de +554 cours d’eau touchés en un mois, portant le total à 1 373 {Source}. Les données proviennent du réseau ONDE (Observatoire national des étiages) de l’OFB, qui s’appuie sur des observations de terrain réalisées par ses agents {Source}.
Une situation hydrologique inédite depuis 2012
La situation actuelle est qualifiée de particulièrement critique. L’OFB indique que 43 % des stations surveillées sont concernées par cette dégradation, un niveau présenté comme le plus critique jamais observé à cette période de l’année depuis 2012 {Source}. Cette année, l’assec cours d’eau est décrit comme plus sévère qu’en 2022 et deux fois plus marqué qu’en 2025. Plusieurs départements sont particulièrement touchés, notamment la Creuse, la Vendée, la Loire-Atlantique, l’Aveyron, la Côte-d’Or, la Nièvre, les Deux-Sèvres et la Charente-Maritime, où la progression de l’assèchement est notable {Source}.
Distinction et prudence concernant l’hydroélectricité
Il est important de distinguer le constat de l’OFB sur l’état hydrologique des petits cours d’eau des débats plus larges sur la gestion des ouvrages hydroélectriques. Les sources consultées ne permettent pas d’établir de façon vérifiée que l’hydroélectricité soit la cause principale du phénomène d’assec cours d’eau évoqué par l’OFB. Le rapport de l’organisme se concentre sur l’état des écoulements et non sur une attribution causale tranchée. Bien que des discussions existent sur l’impact des barrages et des microcentrales, ces éléments sont distincts du constat factuel de l’OFB sur la dégradation des petits cours d’eau {Source}. Aucune décision publique précise directement liée à cette alerte sur les petits cours d’eau n’a été arrêtée et communiquée dans les sources.
Le constat de l’OFB porte sur l’état hydrologique des petits cours d’eau et non sur une attribution causale directe à l’hydroélectricité. Aucune décision publique spécifique liée à cette alerte n’est confirmée à ce jour.
1er août 2026 · 1 373 cours d’eau touchés · +554 en un mois · 43 % des stations surveillées affectées · Situation la plus critique depuis 2012
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- OFB — Situation des écoulements des petits cours d’eau au 1er août 2026
- La Nouvelle République — L’assèchement progresse vers le nord et se généralise
- Franceinfo — Sécheresse : les petits cours d’eau atteignent un niveau critique inédit depuis 2012
- Agence Anadolu — Sécheresse : la France enregistre un record d’écoulement interrompu
- CRE — L’énergie du droit numéro 97
- Selectra — Sécheresse 2026 : l’OFB alerte sur 43% des petits cours d’eau à sec
- Connexion France — France’s waterways continue to suffer in drought
- Sud Ouest — Sécheresse : les petits cours d’eau français dans une situation critique
- Ministère de la Transition écologique — L’hydroélectricité