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Fondé en titre

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Fondé en titre
Le fondé en titre est un droit d’eau ancien, attaché à un ouvrage hydraulique, qui permet l’usage de l’énergie de l’eau sans être soumis au même régime qu’une autorisation ou une concession moderne.

Qu’est-ce qu’un droit fondé en titre ?

Le fondé en titre est un droit d’eau ancien, traditionnellement rattaché à des droits antérieurs à l’abolition des droits féodaux ou, pour certains ouvrages sur le domaine public, à des droits antérieurs à l’édit de Moulins de 1566 Landot Avocats. Il est présenté comme un droit réel immobilier et un droit perpétuel dans les analyses juridiques récentes Landot Avocats.

La perte de ce droit ne peut pas être déduite du seul fait qu’un moulin ou une installation soit à l’arrêt, délabré, ou n’ait plus produit pendant un temps long. Les causes de disparition possibles évoquées sont la ruine complète des ouvrages essentiels ou le changement définitif d’affectation Landot Avocats.

Rôle et implications pour l’hydroélectricité

Le fondé en titre sert de base juridique historique à l’exploitation de la force motrice de l’eau. Concrètement, il peut sécuriser la remise en service d’un moulin ou d’un ouvrage pour produire de l’électricité Landot Avocats.

Cependant, il ne dispense pas nécessairement du respect des prescriptions environnementales ou des règles de sécurité imposées par l’administration. Des exigences peuvent notamment porter sur les passes à poissons et le débit réservé Landot Avocats. En droit de l’énergie, la création d’une nouvelle installation de production d’électricité reste en principe soumise à autorisation administrative Gossement Avocats.

Cadre légal et évolutions récentes

Le Code de l’énergie prévoit que l’exploitation d’une installation nouvelle est soumise à autorisation administrative Gossement Avocats. Des textes récents publiés en 2026 évoquent pour certaines installations hydroélectriques de plus de 4,5 MW un basculement du régime de concession vers un régime d’autorisation, avec une entrée en vigueur annoncée au plus tard le 1er septembre 2026 Gossement Avocats. Ces ouvrages resteraient la propriété de l’État et les exploitants bénéficieraient d’un droit réel et d’un droit d’occupation domaniale pour une durée pouvant aller jusqu’à 70 ans Adaltys.

Une source juridique de 2026 indique qu’un décret du 6 août 2026 aurait supprimé le pouvoir préfectoral d’abroger un droit d’eau historique, tout en laissant au préfet la possibilité d’imposer des règles d’exploitation. Cette information est confirmée par la source consultée, mais doit être vérifiée sur le texte officiel intégral Landot Avocats.

La généralisation du passage des concessions à l’autorisation pour les installations de plus de 4,5 MW est décrite dans des sources de doctrine et d’actualité juridique de 2026, mais le calendrier précis dépend du décret d’application et pourrait donc varier selon l’état final du droit en vigueur Les Énergies Renouvelables. L’ampleur concrète des effets de cette réforme sur les droits fondés en titre n’est pas établie de manière uniforme par les sources consultées, et il existe une discussion juridique sur les pouvoirs restants du préfet et sur les conditions de perte du droit Landot Avocats.

À ne pas confondre

Le fondé en titre est un droit ancien, distinct des régimes modernes d’autorisation ou de concession. Il ne découle pas d’une décision administrative récente mais d’un usage historique et perpétuel.

Hydroelectrique.fr est un média indépendant. Cette définition est fournie à titre informatif et ne constitue pas un conseil juridique ou technique.

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